Mode d'emploi

 Cap Large Evolution vous propose sa propre définition du coaching :


« Le coaching est une forme d’accompagnement qui permet à une personne ou à une équipe de prendre conscience de son potentiel de réussite, de le développer, et d’être poussée à agir dans le sens de la réalisation de ses objectifs. Le coaching utilise toute forme de communication ou d’entraînement positif, qui respecte l’intégrité et la dimension humaine de chacun de ses acteurs. »
 
Mais les définitions sont multiples. On distingue généralement 3 types de coaching


* Le coaching d’entreprise ou "business coaching"


* Le coaching de vie ou "life coaching"

 

* Le coaching sportif

 

Cap Large Evolution se situe essentiellement dans un contexte professionnel et accompagne les entreprises, les collectivités et les  associations mais également les particuliers.  En effet, autrefois réservé aux hauts dirigeants et aux « high profils », le coaching s’adresse désormais au middle management mais aussi aux particuliers, confrontés à de nouveaux enjeux économiques et professionnels et à des transitions plus fréquentes. Ce coaching professionnel répond à une déontologie guidée par la fédération auquel l’organisme est affilié (pour Cap Large Evolution : ICF International Coach Federation)  et s’appuie sur des compétences et techniques spécifiques.  Par ailleurs, l’ICF a créé une commission destinée à définir les frontières entre coaching et thérapie. Si le coaching peut être mené parallèlement à un travail de psychothérapie, il ne peut en aucun cas s’y substituer.

 

Télécharger le code de déontologie

 

Les caractéristiques du coaching

Le coaching s’est développé depuis les années 80 sous l’impulsion de Vincent Lehnardt qui en est un des précurseurs. Depuis, plusieurs écoles affiliées à différentes fédérations se sont développées.

 

Ce que l’on peut retenir de cette forme d’accompagnement :

 

> Le coaching s’inscrit dans une vision holistique dans laquelle la personne est considérée dans sa globalité personnelle, professionnelle, émotionnelle, corporelle et spirituelle. Cette démarche systémique, reposant sur la logique de systèmes est apparue pendant la deuxième moitié du XXème siècle et permet d’étudier des sujets complexes, en évitant une approche parcellaire. Cette approche systémique est particulièrement adaptée au management, où l’entreprise est vécue comme une organisation ouverte, réactive, devant s’adapter à un environnement sans cesse en mouvement.


> Le coaching n’est pas une science distincte mais une forme d’accompagnement appuyant son mode opératoire sur d’autres disciplines ; à ce titre la démarche est épistémologique. Si bien sûr le coaching puise dans les savoirs de la psychologie, il utilise également de nombreux autres modèles, en particulier :
 
     

* L’analyse transactionnelle : théorie de la personnalité et de la communication, postulant 3 états du moi (Parent, Adulte, Enfant) et étudiant les phénomènes psychiques à travers les transactions (les échanges relationnels verbaux ou comportementaux).Cette théorie fut développée dans les années 50 par un médecin psychiatre américain, Eric Berne


 
     

* La PNL : ensemble de modèles et techniques, apparu plus tardivement dans les années 70, basé sur la pratique de plusieurs thérapeutes sous l’impulsion des travaux de John Grinder, linguiste et Richard Bandler, mathématicien spécialisé dans l’IA Intelligence Artificielle). La PNL s’inscrit dans la continuité des théories de l’école de Palo Alto (avec les travaux de Chomsky et Bateson). Il s’agit d’observer des comportements et les compétences, de les comprendre pour mettre au point des modèles efficaces de progression. La démarche consiste à partir d’un état présent et de visualiser un état désiré en utilisant ses ressources pour effectuer la reprogrammation des automatismes du cerveau.

 

 
> Le client est placé sur un pied d’égalité avec son accompagnant coach. Si le coach peut se placer  en position légèrement « haute » dans le processus de changement, il reste en revanche toujours en retrait sur le contenu. Son objectif est d’aider son client à gagner en autonomie et à être acteur de sa progression.

> La démarche de coaching s’inscrit dans une durée limitée, généralement de 1 à 6 mois, rarement au-delà. La durée d'une séance varie de 30 minutes à 3 heures maximum. Le travail de coaching vise à rendre la personne autonome mais non dépendante.

> La démarche de coaching se définit en co construction dans un cadre contractuel  fixant objectifs et outils de mesure.

 


La démarche de coaching

 

* L'entretien préalable

Lors d’un entretien préalable, le client choisit son coach. Celui-ci s’assure de la démarche volontaire du coaché, surtout si ce coaching lui a été proposé par sa hiérarchie. De son côté le coach valide le fait d’être bien en mesure d’accompagner la personne.

 

* Le contrat de coaching

Un contrat bi ou tri partie est établi :  une fois la demande clarifiée lors du premier entretien, les  objectifs et indicateurs de mesure sont définis.

 

* Les séances

Les séances individuelles se déroulent ensuite entre le coach et la personne accompagnée ; elles sont généralement espacées d’au minimum 2 semaines pour laisser du temps à la réflexion, l’expérimentation pratique sur le terrain et les travaux personnels. Ces séances ont généralement lieu en face à face, mais selon les besoins, peuvent être effectuées par téléphone ou visioconférence.

 

* L'entretien intermédiaire

Dans un contexte d’entreprise, un entretien tri partite peut avoir lieu en milieu de mission, afin d’examiner les premiers résultats, et éventuellement d’ajuster le contrat et les objectifs.  En revanche, le coach conformément à la déontologie s’abstient de livrer à la hiérarchie toute information sur le contenu des séances.

 

* La séance coaching de bouclage

En fin de cycle, une séance de bouclage est réalisée entre le coach et le coaché, en présence ou non de la hiérarchie pour valider l’atteinte des objectifs et la nouvelle autonomie de la personne.

 

* La supervision 

Le coach professionnel se fait généralement supervisé par un coach tiers pour garantir l’efficacité de la démarche.  Il peut mettre en garde son client si des dysfonctionnements existent, voir interrompre le contrat s’il estime qu’il n’est pas possible de poursuivre la relation.  A ce titre, le coach professionnel se doit de maitriser des problématiques psychologiques courantes , telle que le deuil, les jeux de pouvoir, la manipulation. Enfin, une compétence de formateur permet au coach de mieux transmettre certains concepts. Il va de soi que lors de sa formation, le coach a lui-même suivi un coaching pour lui permettre de valider son projet professionnel, pour vérifier sa capacité personnelle à exercer ce métier et pour acquérir la formation technique nécessaire.

 

Le dicton du mois

" Si l'échec vous apprend quelque chose, vous n'êtes pas vraiment perdant "  Zig ZIGLAR

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