Un coach pour qui, un coach pour quoi ?

UN COACH POUR VOTRE ÉQUIPE

J’ai choisi d’être coach pour vous !

Coach, ou responsable des relations humaines, j’ai été confronté en particulier à :

  • La complexité des relations managériales, la relation de pouvoir,
  • L’influence de la pression ou de l’enjeu,
  • La valorisation ou la dévalorisation de certaines personnes,
  • Le recrutement et la formation, la mobilité interne et externe,
  • La diversité des métiers, la notion de “profil atypique”,
  • La gestion, la mesure du résultat, de la performance et l’évaluation,
  • Les tensions ou écarts de vision entre le siège social et les établissements,
  • Le changement de culture d’entreprise et ses répercussions au niveau des salariés,
  • Les questions d’éthique.

Ce parcours, jalonné de choix a forgé ma personnalité de coach professionnel aujourd’hui, cet engagement à valoriser les actrices et acteurs de l’Entreprise, en proposant mes acquis, mon savoir-faire, et mon savoir-être que je développe encore au fil des jours.

 

Au risque de paraître puriste, j’ose affirmer que c’est le centrage sur la personne que j’accompagne dans la globalité de son être qui définit le coach que je suis.

C’est le fondement de ma vision personnelle du métier de coach que j’exerce depuis plus de vingt années.

Mon regard de coach est avant tout posé sur la personne dans son environnement physique et relationnel, plus que sur la réponse à apporter à la demande de coaching en termes d’outils ou d’actions à mettre en place.

Pour moi, le mieux-être de la personne, la dimension humaine prime sur la recherche de performance.

Au travers de cet article je souhaite vous transmettre les points essentiels de ma vision personnelle de coach pour que vous puissiez vous-même en apprécier l’approche et réagir en fonction de votre propre sensibilité.

Un coach pour qui, un coach pour quoi ?

1. Accueillir et regarder la personne, entendre le besoin et recevoir sa demande

L’une des caractéristiques du métier de coach est de prendre en compte, le plus rapidement possible, le questionnement du client.

Pour cela, nous adoptons de façon prioritaire une attitude d’écoute active et de reformulation.
Voici quelques points d’entrée que je souligne dans cette démarche :

  • Le coach cherche à comprendre. Il accueille donc avec neutralité et bienveillance ce que lui dit son futur client, pour percevoir le plus rapidement possible son état d’esprit et ce qui pourra être nommé “la situation présente”.

  • Le coach considère la personne accueillie dans la globalité de son être, dans trois dimensions :
    • Le cœur, moteur de toute action ou projet,
    • Le corps qui incarne l’être dans sa manifestation matérielle, la mise en action,
    • L’esprit source de réflexion et de raisonnement, de toute l’activité mentale.

  • Le coach pratique une écoute active de ces trois dimensions, qu’il connaît généralement mieux que son client pour avoir lui-même travaillé son propre développement.

 

Cette phase d’accueil détermine l’entrée en relation de coaching, en instaurant un sentiment de confiance réciproque et la capacité de travailler ensemble pour progresser avec une certaine efficience sur la demande du client.

           

Si la volonté d’engager un coaching se confirme, le coach sait dès lors qu’il sera en mesure d’accompagner son client, et celui-ci sent qu’il peut lui faire confiance.

La relation va alors se définir dans un cadre, devenir qualifiante.

Je l’exprime de cette façon :

  • Lorsque je l’accompagne, j’aime mon client pour ce qu’il est ;

 

  • Mon client apprécie le fait que je l’accompagne dans sa réflexion et son cheminement en vue de trouver en lui les ressources nécessaires pour atteindre ce qu’il veut, appelé parfois d’une façon un peu réductrice le résultat de son objectif.

 

Je me mets donc en soutien inconditionnel de mon client.

2. Recevoir une demande et envisager la mise en place de moyens

Notre société privilégie la performance et le résultat – avec le risque associé d’un résultat éphémère. Nous constatons de plus en plus que ceci prime souvent sur la recherche de sens, sur le « pour quoi » de nos actions, ce qui augmente le risque de burn-out, pour cause de privilégier l’accès à une solution rapide.

En ce qui me concerne, je pratique un métier qui répond à ma passion, à mes valeurs et à mon identité : « Être coach ».

 

En d’autre termes mon attitude, ma posture basse de coach définit mon métier tout d’abord comme un métier d’écoute interactive, afin de décliner mon rôle d’accompagnateur sur plusieurs options possibles, comme guide, entraineur, ou mentor. En fonction de la situation je définis les moyens adaptés, en commençant toujours par mon outil principal et incontournable : la page blanche !

3. Le développement de l’autonomie est le but véritable de tout coaching

Le coach pourrait-il croire en la capacité du client à trouver en lui-même ses propres ressources s’il n’était pas convaincu lui-même qu’une meilleure autonomie constitue la clé du changement recherché ?
Cette conviction permet au coach d’aider la personne accompagnée à prendre ses décisions en connaissance de cause.


Cette vision est exigeante pour le professionnel, qui doit puiser dans ses propres ressources afin de guider son client vers une meilleure autonomie. Il va alors devoir exercer ce véritable art du questionnement, pour :

 

  • Comprendre la situation vécue au présent,

  • Explorer et aider à découvrir les capacités de changement, d’évolution,

  • Ouvrir un passage pour quitter le mode habituel, changer ce qui doit l’être,

  • Passer à l’action avec les “PPPP”, Plus Petits Pas Possibles vers la situation désirée.

4. L’accompagnement de la personne dans la sécurité

Le développement de l’autonomie nécessite d’effectuer une “veille sécuritaire” auprès de la personne, pour :

  • Comprendre, parfois avant elle-même, où sont ses zones de risque,

  • Développer sa prise de conscience,

  • Accompagner la mise en œuvre des moyens adéquats pour le changement désiré.

Une petite analogie avec un conducteur automobile peut illustrer ce danger potentiel : lorsqu’il change de file de circulation, le conducteur quitte sa trajectoire.
Pour sa sécurité, il doit utiliser son rétroviseur afin d’élargir son champ de vision et d’analyser la situation, sans oublier le dernier coup d’œil qui lui permettra d’éviter l’angle mort, principale zone de danger.

Le coach travaille avec son client sa faculté à prendre de la hauteur et du recul par rapport à la situation, pour lui assurer le plus d’assurance et de sécurité possible et encourager sa liberté de choix et son autonomie dans la prise de décision.

5. Un changement de paradigme

La plus-value apportée par le coach à la personne qu’il accompagne se révèle lorsque cette dernière porte un regard nouveau sur sa vie et sa problématique de changement.

Le travail du professionnel consiste à accueillir les mots pour leur faire livrer tout leur sens, à les reformuler pour qu’ils touchent le ressenti, puis à élargir la vision du client en modifiant son point de vue et sa façon de considérer son problème.

Le coach propose, d’amener son client à opérer un changement de modèle de représentation, à renouveler sa vision de soi-même et du monde. Ce travail d’accompagnement et de soutien du coach, préserve la sécurité dont le client a besoin dans sa globalité, change avec lui sa dimension pour l’aider à trouver sa juste place dans son environnement.

Le coach aide son client à exprimer son ambition personnelle avec confiance, pour :  

  • Sortir de sa zone d’ombre, pour définir un CAP,

 

  • Découvrir de nouveaux points de repère, avec un esprit LARGE,

  • Se situer dans un environnement plus ouvert à son EVOLUTION.

6. L’origine du métier de coach, au-delà des mots

Le coach, selon ma vision, se définit par sa spécificité en termes de savoir-être, d’expérience. Cette manière d’être et d’agir donne sa puissance et son originalité à l’exercice de son métier.  

Sa profession trouve sa véritable origine dans le domaine du sport. Les sportifs de haut niveau, en effet, finissent par acquérir une perfection technique équivalente.
Ce qui fait alors la différence est leur comportement face à la compétition en termes de mental, d’émotionnel, de posture.  
Le gagnant associe l’ensemble de ses compétences poussées au maximum de l’excellence, à l’état d’esprit qui propulse son talent à son meilleur niveau.

Le sportif est comme “aligné” intérieurement. Il évacue de ses pensées ce qui peut être négatif, maîtrise physiquement son art et sa technique et, au niveau du cœur, ses émotions et ressentis. Surtout, cette harmonie tendue vers la performance révèle une capacité à s’accepter et à lâcher prise travaillée avec persévérance et au prix de nombreux sacrifices, pour libérer toute son énergie.

C’est ce que nous appellerons être “en accord avec soi-même”.

 

Le parallèle s’établit de manière naturelle avec le domaine professionnel. Ce besoin de recul et de lâcher prise y est en effet d’autant plus important que le poids des responsabilités, de la hiérarchie ou des enjeux crée une pression qui peut devenir à l’extrême paralysante, nuisible, et conduire au “burn-out”.

Professionnel de l’accompagnement de personnes et d’équipes, le coach propose à son client un “effet miroir”, incite à la prise de recul ou de hauteur concernant sa vie, sa situation, ses choix et décisions. Il stimule le sens donné à la juste place, à sa raison d’être, sur le plan professionnel ou de l’équilibre personnel.

L’évolution rapide de la société impose des changements simples ou plus complexes à ceux qui veulent être acteurs de leur vie, avec souvent un changement de paradigme.  

 

Le coach, centré sur les différentes composantes de la vie de son client, fait la différence avec le conseil.
Expert en relations interpersonnelles, sa place est unique dans le monde de l’accompagnement professionnel : au-delà du développement des aspects techniques, il est révélateur de talents ou de potentiel, alliant la dimension de formation du mentor, de transmission de son savoir être et savoir-faire à celle de la progression personnelle.

 

C’est cet aspect multidimensionnel de mon métier qui donne sens à mon parcours.

7. Un métier de senior

J’estime en tant que coach exercer un métier de senior, au-delà de la question d’âge.

Le coach même débutant s’appuie sur son vécu personnel ou professionnel, qu’il intègre dans son apprentissage du coaching.

 

Ceci explique la diversité des profils de coachs, la variété de leurs approches, et surtout leur positionnement. Néanmoins, ce métier doit être exercé dans un cadre éthique, sur la base de cadres de référence et de courants de pensée porteurs.

 

Je retiens personnellement en priorité trois points fondamentaux :

 

  • La nécessité d’aimer la relation humaine et la personne accompagnée, avec le recul que la vie nous a apporté.

  • Le besoin d’un apprentissage continu, d’une évolution tout au long de la vie, pour s’ajuster soi-même et ajuster notre approche face à nos clients. Comme tout responsable, j’ai commis des erreurs. Je suis heureux aujourd’hui de savoir ce que veut dire “apprendre de ses échecs” et valide l’idée que l’échec est une formidable école de réussite, à la seule condition d’en avoir fait une relecture positive et réelle.
     
  • L’accompagnement de mon client dans l’optimisation de son mieux être, fruit de l’harmonisation de ses différentes forces et émotions, de sa capacité à les orienter en fonction de ses objectifs.

 

C’est dans ce sens que nous accompagnons nos clients dans une approche de partenariat.

8. En synthèse, en corps, en cœur

Ces acquis, ces constats, cette énergie déployée sont autant d’éléments constitutifs de ma posture de coach, mon centrage sur la personne humaine dans sa globalité, dans sa différence.

 

Mon enjeu est la satisfaction du client dans l’atteinte de son propre niveau d’autonomie de choix et décisions, (re)découvrant sa liberté d’entreprendre sa vie, au plus près de ses souhaits, de ses ambitions et de son plaisir de vivre.

 

Je suis fier d’avoir saisi la chance qui s’est présentée à moi il y a 40 ans : faire de l’aventure humaine mon métier, avec passion.

CAP LARGE EVOLUTION

Contactez nous